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Épidémie Zika, actualités fin février 2016

Virus Zika – news n° 2 – janvier/février 2016

Arbovirus (arthropod-borne virus) émergent de la famille des flavivirus, le virus Zika a été identifié pour la première fois en Ouganda chez le singe en 1947, puis chez l’homme en 1952. Transmis par les moustiques du genre Aedes (en particulier A. aegypti et A. albopictus qui transmettent aussi la dengue, le chikungunya et la fièvre jaune), le virus Zika circule en Afrique, dans les Amériques, en Asie et dans le Pacifique. Son réservoir est inconnu.

Il a donné récemment des flambées dans le Pacifique (îles Yap en 2007 et Polynésie française en 2013), dans les Amériques (Brésil et Colombie) et en Afrique (Cap-Vert) en 2015. Parti du Brésil en juillet dernier, il a essaimé de manière « explosive » dans les pays d’Amérique centrale et du sud – ce sont au moins 28 pays qui ont été touchés au 1er février 2016 avec quelques 3-4 millions de cas en 1 an et 41 pays au 25 février . Quelques cas d’importation ont été signalés aux USA, au Canada en Australie, à Taiwan et en Europe dont en France.

L’infection par le virus Zika peut se compliquer de syndromes de Guillain-Barré (8 pays en ont rapporté) ou de microcéphalies et/ou d’autres lésions neurologiques (rapportés seulement en Polynésie française et au Brésil). Le lien entre ces affections et le virus reste encore formellement à démontrer.

Réunis en urgence le 1er février, les experts de l’OMS ont estimé que la rapide et alarmante expansion du virus avec ses conséquences neurologiques probables sont suffisamment préoccupantes pour constituer une « urgence de santé publique de portée mondiale » , .

Très peu de travaux ont été consacrés à ce virus et les signes d’alerte, en particulier ceux de l’épidémie de Tahiti de 2013, n’ont pas été perçus.

La maladie

Si l’expression clinique de la maladie est généralement bénigne avec en outre de nombreux cas asymptomatiques (4 sur 5, mais ces chiffres sont discutés ), rappelons qu’elle peut se compliquer de syndromes neurologiques en raison d’un fort neurotropisme du virus.
Des syndromes de Guillain-Barré ont été signalées ainsi que des méningo-encéphalites et plus récemment l’augmentation de plus de 20 fois de l’incidence des microcéphalies chez les nouveau-nés coïncidant avec les grandes flambées épidémiques, en particulier en Polynésie en 2013-14 et au Brésil en 2015-16.

Le lien de causalité entre virus Zika et syndrome de Guillain-Barré, fortement soupçonné, a été pratiquement démontré par cette étude rétrospective réalisée en Polynésie : sur 42 syndromes de Guillain-Barré observés, 41 sujets présentent des IgM et/ou des IgG spécifiques du virus Zika, tous ont des anticorps neutralisants dirigés contre ce virus et 88% d’entre eux ont présenté des signes cliniques évocateurs en moyenne 6 jours avant l’apparition du syndrome neurologique. Par comparaison, un groupe contrôle ne présente d’anticorps que pour 56% des sujets . Notons cependant que l’hypothèse d’une co-infection avec le virus de la dengue a été soutenue, les pays touchés par le virus Zika sont en effet les mêmes que ceux où la dengue est hyperendémique et ou a récemment émergé le chikungunya ; une stimulation immunitaire arbovirale séquentielle pourrait être responsable de ces cas inhabituels de Guillain-Barré .

Le lien de causalité entre virus Zika et microcéphalie n’est pas formellement démontré , , mais est très probable comme témoignent l’observation de la présence de virus dans le liquide amniotique de fœtus microcéphales , la démonstration que le virus peut franchir la barrière placentaire , ou cette observation de la présence de virus à forte concentration uniquement dans le cerveau d’un fœtus de 32 semaines présentant des anomalies cérébrales avec microcéphalie dont la mère a été malade à la 13ème semaine de gestation dans un contexte d’épidémie de virus Zika (mais elle n’a pas été testée) . D’autres résultats comparables ont été obtenus chez 2 fœtus et deux bébés décédés quelques heures après la naissance, renforçant le lien entre microcéphalies et virus Zika, mais le virus est présent de manière inconstante dans le placenta .
Les enfants microcéphales souffrent en outre, pour un nombre important d’entre-eux, de graves lésions oculaires et d’un déficit de l’audition .
Notons cependant que les chiffres du nombre de nouveau-nés atteints de microcéphalies est sujet à caution (normes utilisées, recherche plus active des cas…) .

Transmission

Le virus est transmis par les piqures de moustiques du genre Aedes. La présence du vecteur est indispensable à l’apparition de cas autochtones de la maladie. Le principal vecteur est Aedes aegypti ; il a été endémique dans les années 50 dans le sud de l’Europe, mais il a disparu de ces régions. Il est présent en Afrique et dans les zones tropicales et subtropicales des autres continents ; il est très efficace dans la propagation des maladies virales. Un autre vecteur est Aedes albopictus, moustique natif d’Asie du sud-est est actuellement invasif dans de nombreux pays et en particulier en Europe, dont la France, surtout dans ses départements du sud , .
Quantités d’autres genres et espèces de moustiques peuvent véhiculer le virus .

Les facteurs climatiques jouent un rôle important : le phénomène El Niño de 2015 a produit des conditions climatiques exceptionnelles au cours de l’hiver et du printemps dans l’hémisphère sud favorisant la prolifération des moustiques et la diffusion explosive du virus . Ce phénomène commence seulement à perdre de son intensité .

Le virus pourrait être transmis par les transfusions sanguines et la ministre de la Santé a recommandé que les voyageurs au retour d’une zone touchée par le virus s’abstiennent de donner leur sang pendant une période de 28 jours après leur retour en France métropolitaine, des cas de transmission par cette voie ayant été signalés au Brésil.

Des quantités importantes de virus ont été retrouvées dans le sperme , , un cas probable de transmission sexuelle à Dallas, Texas a été publié ainsi qu’un cas avéré plus récent en France . Des recommandations pour prévenir la transmission par le sperme ont été publiées par le CDC . Plus récemment, les autorités sanitaires américaines ont lancé une enquête sur quatorze cas d’infection par le virus Zika aux États-Unis chez des femmes, dont certaines sont enceintes, faisant craindre une transmission par voie sexuelle . Notons enfin que le virus peut survivre 62 jours dans le sperme (étude sur 1 cas) .

Des chercheurs brésiliens ont détecté le virus dans la salive et dans l’urine chez 2 malades, mais cela demande à être confirmé ainsi que la possible transmission par la salive .

Les premiers cas de microcéphalies ont été observés dans les états brésiliens proches des régions où ont été implantés des moustiques transgéniques (« friendly aedes aegypti ») : 86% des cas sont survenus dans les régions du nord-est, dans les états de Pernambouco (1 125 cas), de Paraíba (497 cas) et de Bahia (471 cas) . Il n’en a fallu pas plus pour les incriminer.
L’OMS préconise cependant d’utiliser des moyens non conventionnels de lutte contre les moustiques : moustiques mâles irradiés donc stériles, moustiques mâles génétiquement modifiés qui meurent avant d’atteindre l’âge adulte, utilisation de bactéries Wolbachia, qui infectant les mâles empêchent les œufs de leurs descendants d’éclore .

Après les moustiques transgéniques, les insecticides ont été à leur tour mis en cause par un pédiatre brésilien dans la genèse des microcéphalies. Le pyroproxyfène , insecticide recommandé par l’OMS pour lutter contre les moustiques de type Aedes a été en effet utilisés en masse pour lutter contre le vecteur de la dengue depuis 2 ans ; il a été directement déversé dans les réservoirs d’eau potable de l’état du Pernambouc. Le Brésil utilise aussi du Malathion, un organophosphoré, et d’autres pesticides, or toutes ces substances sont interdites en Europe en raison de leur toxicité sur les enfants à naitre .
Le rôle des pesticides ne peut pas être exclu mais reste peu probable selon Anthony Fauci, directeur de l’Institut national des allergies et Maladies infectieuses (NIAID), lors d’une conférence téléphonique avec les journalistes .

Voir en outre
Colin R Howard. Aedes mosquitoes and Zika virus infection: an A to Z of emergence? Emerging Microbes & Infections (2016) 5, e16; doi:10.1038/emi.2016.37 Published online 24 February 2016

Dans un communiqué du 2 février, le ministère de la Santé polynésien annonce que la Polynésie française est débarrassée du virus Zika qui aurait contaminé 60% des 280.000 habitants de ce territoire en 2013-14, avec 42 cas de syndrome de Guillain-Barré et 18 cas de malformations fœtales dont une dizaine de microcéphalies . Cette épidémie n’avait pas été prise au sérieux par les autorités sanitaires mondiales.

Évolution de l’épidémie

Après le Chili en 2014, le Brésil est à son tour touché avec les premiers cas en avril 2015. L’évolution de l’épidémie est ensuite rapide, « explosive » pour certains experts. Elle est suivie par l’OMS avec des points de situation depuis la semaine 28 de 2015 .
Une alerte a été lancée par la Pan American Health Organization en mai 2015 et une alerte de niveau 2 à destination des voyageurs par le CDC .

L’extension de l’épidémie est rapide en Amérique centrale, du sud et aux caraïbes – 26 pays ou territoires atteints au 30 janvier 2016 (cas autochtones), 28 mi-février et 31 au 25 février . Depuis 2007, 52 pays ont connu des foyers épidémiques.
Les Etats-Unis, l’Europe (Italie, France, Espagne, Portugal, Royaume-Uni, Suisse), l’Australie, la Thaïlande et la Chine ne comptabilisent qu’un petit nombre de cas importés ou de rares cas de transmissions locales (par exemple par voie sexuelle).

Le nombre de syndromes de Guillain-Barré et/ou de microcéphalies est en augmentation dans plusieurs pays (Brésil, El Salvador, Colombie, Venezuela et Suriname en plus de la Polynésie française antérieurement). Porto Rico et la Martinique ont rapporté des cas de Guillain-Barré en association avec le virus Zika sans augmentation de l’incidence générale. Reste à confirmer le lien entre ces pathologies et le virus Zika . Dans son bulletin de situation du 25 février, l’OMS signale qu’une augmentation de l’incidence des Guillain-Barré n’a été rapportée que dans 8 pays (Brésil, Polynésie Française, Salvador, Colombie, Venezuela, Martinique, Porto Rico et Suriname) alors que 41 sont concernés par l’infection. Seuls 2 pays, la Polynésie et le Brésil, ont rapportés des cas de microcéphalies associées au virus Zika .
Ces microcéphalies ne sont pas associées à d’autres anomalies ou malformations, habituelles dans ce syndrome, particulièrement cardio-vasculaires, et semblent présenter un degré de sévérité supérieur .

D’autres pays ont été touchés par l’épidémie : le Cap-Vert où plus de 7000 cas ont été enregistrés depuis octobre 2015, ce qui fait craindre une contamination de l’Afrique continentale où plus de 20 espèces de moustique sont capable de véhiculer le virus , et les îles Samoa (Océanie) en novembre 2015.

En France, une vingtaine de cas importés ont été répertoriés et une épidémie comparable à celle observée en Amérique est peu probable en l’absence du vecteur principal A aegypti, A albopictus présent en France essentiellement dans les départements du sud est moins efficace dans la propagation du virus .

Situation au Brésil ,
Dans ce pays, 400.000 à 1 million de sujets auraient été infectés, 100-200 cas de syndromes de Guillain-Barré investigués alors que 1 868 personnes ont été traitées en 2015 pour ce syndrome (augmentation de 29,8 % par rapport à 2014). Dans la région du nord-est, la plus touchée par le virus Zika, les proportions semblent plus importantes : plus 516 % dans la zone d’Alagoas, 196 % dans celle de Bahia… .

Le Brésil enquête sur plus de 4.000 cas suspects de microcéphalie signalés depuis octobre et en a confirmé 583. Cela représente une augmentation significative d’environ 150 cas par rapport à une année typique .

En Colombie
Le virus Zika est arrivé en Colombie en Octobre 2015 et le pays aurait rapporté plus de 37.000 cas dont 5000 chez des femmes enceintes. Aucun cas de microcéphalie n’a été observé pour l’instant, mais il faut encore attendre le déroulement de leurs grossesses. Trois décès dus à Guillain-Barré ont été liés à Zika et au cours des semaines 51(2015) à 3(2016), 86 cas ont été observés contre habituellement 5 cas par semaine .

Au Venezuela
Au cours du mois de janvier 2016, 252 cas de syndrome de Guillain-Barré associés de manière spatio-temporelle au virus Zika ont été rapportés dans la plupart des territoires fédéraux, avec 66 dans l’état de Zulia. Mais le lien entre la majorité des cas et virus Zika n’est pas établi sauf dans 3 cas et les causes de cette augmentation ne sont pas connues .

En Guyane, Guadeloupe et Martinique
L’épidémie de Zika se poursuit en Martinique et sur les communes du littoral de la Guyane avec respectivement 6.050 et 790 cas cliniquement évocateurs, tandis que la Guadeloupe et Saint-Martin restent moins touchés, selon les derniers chiffres publiés vendredi 26 février par la CIRE Antilles-Guyane . En Guyane, seules les communes du littoral sont en épidémie. La Guadeloupe et Saint-Martin restent moins touchés mais le virus circule de plus en plus, le nombre de malades augmentant progressivement chaque semaine. Le nombre de cas cliniquement évocateurs a doublé en Guadeloupe s’établissant désormais à 221 au 14 février et les cas biologiquement confirmés à 25 au 17 février.
En Martinique, 2 cas de syndrome de Guillain-Barré ont été associés au virus Zika .

Didier Musso avait publié, avec son équipe, des données sur l’épidémie de Zika survenue en Polynésie en 2013 : « L’épidémie est passée totalement inaperçue en métropole en dépit des 32 000 cas recensés. Pourtant l’épidémie de Chikungunya de La Réunion en 2005-2006 avait, pour sa part, bénéficié d’une couverture médiatique nationale. » Ils ont recherché le virus dans le sang, le sperme et la salive et ont été les premiers à montrer une transmission périnatale . Ils ont en outre alerté sur le risque de syndrome de Guillain-Barré qui a été multiplié par 20 au moment de l’épidémie de Zika .

Données sur le virus

Très peu d’études ont été consacrées au virus Zika.

• Dans cette étude, le virus Zika a été séquencé directement à partir des sérums de quatre patients virémiques du Suriname. Peu de génomes complets sont disponibles pour ce virus et, jusqu’à cette analyse, aucun pour le virus circulant dans les Amériques. Les analyses phylogénétiques ont été conduites pour la région codante de la protéine NS5 (protéine d’enveloppe) par rapport aux séquences disponibles dans les bases de données : tous les arbres phylogénétiques ont montré la même topologie. Les souches Suriname appartiennent au génotype asiatique et semblent être plus étroitement liées à la souche qui circulait en Polynésie française en 2013, avec laquelle ils partagent plus de 99,7% et 99,9% d’identité respectivement pour les nucléotides et les acides aminés .

• Les auteurs de cette étude ont proposé un modèle de diffusion de la maladie à virus Zika basé sur les observations des épidémies saisonnières de dengue transmises par les mêmes vecteurs (Aedes aegypti et albopictus). Le modèle intègre aussi les transports internationaux au départ des aéroports brésiliens (près de 10 millions de voyageurs en 1 an, septembre 2014 – août 2015, dont 65% pour le continent américain, 27% pour l’Europe et 5% pour l’Asie). Ces voyageurs porteurs du virus sont capables d’infecter les moustiques pouvant aboutir à l’apparition de cas autochtones . Début février, 2 cas d’importation ont été détectés à l’arrivée à Sydney .

• Les scientifiques ont introduit une bactérie appelée Wolbachia pipientis chez les moustiques qui peut se propager dans les souches sauvages lors de la reproduction. Cette bactérie protège le moustique de l’infection par les virus à ARN (dengue, Zika…) et réduit la possibilité de transmettre ces virus à l’homme. Les résultats obtenus avec la dengue ont conduit les scientifiques indonésiens et australiens à mettre en place un tel programme pour le virus Zika .

Prévention et traitement

Selon l’OMS (communication du 12 février), 15 équipes de recherches travaillent sur un vaccin, mais il n’y aura pas d’essai clinique à grande échelle avant 18 mois. Deux vaccins semblent prometteurs, celui développé par le NIH américain et celui du laboratoire indien Bharat Biotech .
Le 17 février 2016, Inovio Pharmaceuticals, Inc. annonce que les essais précliniques chez la souris de son vaccin synthétique (SynCon®) pour le virus Zika induit des réponses immunitaires robustes et durables (anticorps neutralisants, réponse des cellules T). Des tests chez les primates sont prévus et des essais de phase I pourraient intervenir d’ici la fin de l’année. Inovio développe son vaccin Zika avec GeneOne Life Sciences et des collaborateurs universitaires .

Las seule prévention possible est le contrôle des populations de moustiques , et la protection contre leurs piqures.

Ressources

– L’OMS a mis en ligne une série de documents concernant cette affection et sa prise en charge .
– Le réseau des Centers for Disease Control américain publie dans Morbidity and Mortality Weekly Report du 5 février, un document intitulé Interim Guidelines for Prevention of Sexual Transmission of Zika Virus et actualisent les recommandations provisoires aux professionnels de santé pour les femmes enceintes et les femmes en âge de procréer potentiellement exposées au virus Zika. Cette mise à jour élargit le dépistage du virus Zika à toutes les femmes potentiellement exposées, avec ou sans symptômes. Idéalement, ce dépistage doit être effectué entre 2 et 12 semaines après le retour d’une zone à risque . En France, fin janvier, la ministre de la santé a recommandé aux femmes enceintes de ne pas se rendre dans les zones à risque.

Voir aussi :
– Le site de l’ECDC sur le virus Zika
http://ecdc.europa.eu/en/healthtopics/zika_virus_infection/Pages/index.aspx
– Le site de l’OMS/PAHO
http://www.paho.org/hq/index.php?option=com_content&view=article&id=11585&Itemid=41688&lang=en
– Le site du CDC
http://www.cdc.gov/zika/
– Le site du Latin American Colaborative Study of Congenital Malformations (ECLAMC)
http://www.eclamc.org/eng/index.php
– Medscape : http://www.medscape.com/resource/zika-virus?src=WNL_specrep_160204_MSCPEDIT&uac=73399EJ&impID=979477&faf=1

Voir en outre
– E. Garcia, S. Yactayo, K. Nishino, V. Millot, W. Perea, S. Briand. Épidémiologie et manifestations cliniques potentiellement associées à l’infection à virus Zika: mise à jour mondiale. Relevé épidémiologique hebdomadaire, 19 FÉVRIER 2016, No 7, 2016, 91, 73–88 http://www.who.int/wer

– Lire cette étude historique de Marc Gozlan sur le virus Zika : Marc Gozlan. Zika: History of an Emerging Virus. Medscape Infectious Diseases, February 25, 2016

– Et cette autre parue dans Science : Jon Cohen. Zika’s long, strange trip into the limelight. Science, Feb. 8, 2016

– Lire cette revue sur l’épidémie actuelle et ses implications quant aux JO 2016 : Eskild Petersen, Mary E. Wilson, Sok Touch, Brian McCloskey, Peter Mwaba, Matthew Bates, Osman Dar, Frank Mattes, Mike Kidd, Giuseppe Ippolito, Esam I. Azhar, Alimuddin Zumla. Rapid Spread of Zika Virus in The Americas – Implications for Public Health Preparedness for Mass Gatherings at the 2016 Brazil Olympic Games. International Journal of Infectious Diseases, Volume 44, March 2016, Pages 11–15 doi:10.1016/j.ijid.2016.02.001

Michel Curé
Conseiller scientifique du Haut comité français pour la défense civile